Les 64 codons
Le code génétique a lui aussi 64 = 2⁶
Changez le codage des bases en bits et regardez la carte se réordonner ; touchez un codon pour le détail.
Les 64 hexagrammes et les 64 codons coïncident en nombre (tous deux valent 4³ = 2⁶), et cela permet de les apparier. Mais c’est un isomorphisme de structure combinatoire, non un fait biologique ni une affinité mystique : il n’y a aucune raison pour qu’un hexagramme «soit» un acide aminé. Cette expérience le montre en démontrant que l’appariement dépend d’un choix arbitraire.
Chaque codon, ce sont trois bases, et chaque base s’écrit avec 2 bits : 3 × 2 = 6 bits, un hexagramme. Pour les apparier il faut décider quelle paire de bits est chaque base, et c’est là qu’est l’astuce : il y a 4! = 24 affectations possibles et aucune n’est canonique. Changez l’encodage et toute la correspondance se réorganise. La correspondance est réelle comme structure et arbitraire dans le détail.
les 64 hexagrammes (ordre Fu Xi) → codon → acide aminé, coloré par classe. ■ = codon stop.
Ce même hexagramme, selon lequel des 24 encodages vous employez, peut tomber sur 4 acides aminés différents. Il n’y en a pas de «vrai» : le choix est libre.
Table des acides aminés : code génétique standard (NCBI, table de traduction 1).
Le code génétique a 64 = 4^3 = 2^6 codons, comme les hexagrammes, mais la correspondance est un isomorphisme combinatoire, non un fait biologique : elle dépend de l’un des 24 encodages base vers bits, dont aucun n’est canonique.
Analogie avec avertissement : la coïncidence de nombre est réelle comme forme et arbitraire dans le détail ; le code standard est cité dans l’expérience elle-même (NCBI), qui ne fait pas partie de cette bibliographie.
Les types d’affirmation et la bibliographie complète (APA) sont dans Fondements.
