Cage : la musique du hasard
Le I Ching comme moteur de composition (1951)
Jetez les pièces six fois, choisissez une sonorité dans la table de démonstration et enchaînez une phrase, comme le fit Cage.
Nous documentons la méthode de composition, non l’œuvre de Cage : la démo utilise une carte démonstrative qui nous est propre et ne reproduit ni ses cartes, ni ses partitions, ni des fragments (copyright). Le lien est historique (Pritchett, 1993), non une affirmation sur l’oracle.
À la fin de 1950, John Cage reçoit un exemplaire du I Ching. Il construit des cartes de 64 valeurs (sonorités, durées, dynamiques) indexées par les 64 hexagrammes et se sert de jets de pièces pour y choisir. Music of Changes (1951) est l’œuvre fondatrice de la composition par le hasard. Vous pouvez essayer la méthode ici avec une carte qui nous est propre : chaque jet de six pièces choisit, avec une probabilité de 1/64, l’une des 64 sonorités.
jetez les pièces pour choisir une sonorité de la carte et enchaîner une phrase
64 cases indexées par hexagramme, chacune avec une sonorité qui nous est propre (non les cartes de Cage)
Fin 1950 Cage reçut le I Ching, construisit des tables de 64 valeurs indexées par les hexagrammes et y choisit par jets de pièces ; Music of Changes (1951) est l’œuvre fondatrice de la composition par le hasard.
La méthode est documentée, non l’œuvre : la démonstration emploie une table qui nous est propre et le moteur de pièces de l’expérience 21, sans reproduire aucune partition ni fragment de Cage.
La méthode de sélection (six jets de pièces, P(yang) = 1/2 par ligne) choisit uniformément l’un des 64 hexagrammes, chacun avec probabilité 1/64 ; notre table de démonstration attribue une valeur à chaque hexagramme, comme Cage le faisait avec les siennes.
verificar_cageLes types d’affirmation et la bibliographie complète (APA) sont dans Fondements.
